(Notes prises sur le terrain lors d'évaluations réelles des écarts à travers l'Europe, et non tirées de manuels scolaires.)
Tout le monde dit « améliorer sa GRC ».
La réalité : la plupart des organisations improvisent encore en matière de sécurité et appellent cela « gouvernance ».
Voici ce que nous avons réellement constaté chez Cresco Cybersecurity et ce que vous pouvez faire avant que le prochain audit ne le révèle.
# | Ce que nous trouvons | Ce que cela signifie | Comment y remédier (pour de vrai) |
|---|---|---|---|
1 | Pas de politiques réelles, ou alors elles sont fossilisées | Les équipes pensent que les politiques existent parce qu'elles ont été rédigées par un consultant à une époque. Personne ne parvient à trouver la dernière version. | Commencez par 5 éléments essentiels : sécurité de l'information, contrôle d'accès, réponse aux incidents, utilisation acceptable, gestion des tiers. Limitez-les à 5 pages et revoyez-les chaque année. |
2 | Propriété incertaine | « Le service informatique s'en occupe. » « Le service juridique en est responsable. » Traduction : personne ne s'en occupe. | Attribuez des noms, pas des départements. La responsabilité n'est pas collective, elle est individuelle. |
3 | Sécurité = problème informatique | Les unités commerciales pensent que le risque cyber commence et finit avec le pare-feu. | Orientez la conversation vers les conséquences : temps d'arrêt, amendes, réputation. Risk un terme commercial, utilisez-le. |
4 | Les entreprises veulent la sécurité, mais ne peuvent pas prouver le retour sur investissement | Ils veulent de meilleurs outils, mais ne peuvent justifier les budgets car ils n'ont jamais traduit le risque en argent. | Quantifier l'exposition : « Ce risque = 300 000 € s'il se concrétise. » Tout à coup, la sécurité a un retour sur investissement. |
5 | La gouvernance est un mot à la mode. | « Nous avons un comité. » Pas d'ordre du jour. Pas de procès-verbal. Pas de décisions. | Rendre la gouvernance visible : une réunion par mois, un registre des décisions, une ligne hiérarchique vers la direction. C'est fait. |
6 | Gestion par des tiers = confiance aveugle | « Nos prestataires sont certifiés. » Très bien. Lesquels ? Personne ne le sait. | Tenez à jour une liste des risques liés aux fournisseurs. Commencez par vos 10 principaux fournisseurs. Posez-leur une question : « Qui vous contrôle ? » |
7 | Formation = PowerPoint du service RH | La sensibilisation est traitée comme une simple formalité. Personne ne s'en souvient. | Remplacez les diapositives statiques par des rappels de 10 minutes sous forme d'histoires. Faites prendre conscience aux gens du risque encouru. |
8 | Les actifs sont « gérés » (sur papier) | Les inventaires n'existent que pour le rapport d'audit. En réalité, personne ne sait ce qui est en cours de production. | Automatisez la détection. Marquez les actifs critiques. Effectuez des révisions trimestrielles. Si vous ne pouvez pas les nommer, vous ne pouvez pas les protéger. |
9 | Les systèmes de détection sont un mensonge | Les tableaux de bord SIEM clignotent, mais personne n'enquête sur les alertes. « Surveillance » = existence, pas action. | Mesurez la réponse, pas la visibilité. Suivez le temps écoulé entre l'alerte, le triage et la clôture. |
10 | Absence de vision globale du risque | Chaque risque « faible » est traité séparément, jusqu'à ce que trois risques faibles se combinent pour former une crise commerciale. | Corrélation des risques par domaine. Affichage de l'exposition cumulée. Sensibilisation de la direction au fait que « faible + faible + faible = critique ». |
Les politiques, la responsabilité et l'alignement échouent bien avant les pare-feu.
Commencez par mettre en place une bonne gouvernance, et la conformité deviendra une preuve, et non plus une contrainte.
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Car en 2026, la plus grande lacune en matière d'audit ne concernera pas vos contrôles, mais votre discipline.


